Musée d’Orsay description

Musée d’Orsay

Le musée d’Orsay est un musée national inauguré en 1986, situé dans le 7e arrondissement de Paris le long de la rive gauche de la Seine. Il est installé dans l’ancienne gare d’Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900 et réaménagée en musée sur décision du Président de la République Valéry Giscard d’Estaing. Ses collections présentent l’art occidental de 1848 à 1914, dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc. Il est l’un des plus grands musées d’Europe.

Le musée possède la plus importante collection de peintures impressionnistes et post-impressionnistes au monde, avec près de 1 100 toiles2 au total sur plus de 3 450, et l’on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture comme Le Déjeuner sur l’herbe et l’Olympia d’Édouard Manet, une épreuve de La Petite Danseuse de quatorze ans de Degas, L’Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L’Atelier du peintre de Courbet, Les joueurs de cartes de Cézanne ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir.

Des expositions temporaires monographiques ou thématiques concernent périodiquement l’œuvre d’un artiste, un courant ou une question d’histoire de l’art. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.

Historique 

Grande galerie du musée d’Orsay.

Articles détaillés : Palais d’Orsay et Gare du Musée d’Orsay.

Le musée est situé à l’emplacement du palais d’Orsay, édifié à partir de 1810 et décoré de fresques de Théodore Chassériau3, qui accueille en 1840 le Conseil d’État au rez-de-chaussée puis, deux ans plus tard la Cour des comptes au premier étage. Il est incendié en 1871 pendant la Commune de Paris et laissé à l’état de ruines jusqu’à la construction par Victor Laloux de la gare d’Orsay, ancien terminus de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l’exposition universelle de 1900.

Son esplanade, à l’ouest, a été aménagée en 1985 et dotée de nombreuses statues dont le groupe dit Statues des 6 continents, initialement installées sur la terrasse du palais du Trocadéro lors de l’exposition universelle de 18784.

Le musée d’Orsay a ouvert ses portes dans la gare reconvertie, le . Afin de permettre sa transformation en un musée des arts du xixe siècle, selon la volonté du Président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le bâtiment a été reconfiguré de 1983 à 1986 par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon (ACT Architecture), lauréats d’un concours d’architecture organisé en 1979, rejoints ensuite par l’architecte d’intérieur italienne Gae Aulenti.

Dans la nuit du , lors de la Nuit Blanche, des individus s’introduisent dans le musée et endommagent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d’Argenteuil, datant de 1874, qu’ils déchirent sur 10 cm5. Le tableau a été restauré depuis.

Collections 

Alexandre Charpentier, Boiseries de la salle à manger d’Adrien Bénard, acajou, chêne, peuplier, bronze doré et grès émaillé (1900-1901).

Arts décoratifs 

Article détaillé : Arts décoratifs au musée d’Orsay (1848-1889).

Inauguré au pavillon de Marsan du Louvre en 1905, le musée des arts décoratifs avait été envisagé en 1879 sur l’emplacement attribué à la gare d’Orsay en 1897, qui retrouvera finalement cette vocation muséale en 1986. La Porte de l’enfer de Rodin, dont le plâtre est visible au niveau médian – terrasse Rodin, devait en constituer l’entrée monumentale.

Dès 1977, une collection d’objets d’arts décoratifs de la période 1848-1914 a été constituée au musée d’Orsay. Hormis la salle à manger Charpentier de 1900, reconstituée dans un espace propre (period room), les meubles et les objets sont montrés hors de leur contexte. Constituée d’œuvres représentatives de la production de céramique, de verrerie, de joaillerie et de mobilier, cette collection témoigne de la mutation de la production d’objets d’art liée à la révolution industrielle, celle des beaux-arts appliqués à l’industrie. Elle compte quelques chefs-d’œuvre longtemps méconnus ou mal considérés et présente aussi des pièces attestant l’exceptionnelle qualité des industries de luxe de cette époque. Le découpage muséographique des collections d’objets d’art distingue par leur localisation ceux produits sous le Second Empire (1852-1870) et dans les deux premières décennies de la Troisième République (1870-1940) de ceux correspondant au style Art nouveau (à partir de 1890).

Peinture 

Honoré Daumier,
Crispin et Scapin (1858-1860).

Jean-Louis-Ernest Meissonier,
Campagne de France 1814 (1864).

Henri Fantin-Latour,
Hommage à Delacroix (1864).

Gustave Courbet,
L’Origine du monde (1866).

Claude Monet,
La Pie (1868–1869).

Gustave Caillebotte,
Les Raboteurs de parquet (1875).

Alfred Sisley,
L’Inondation à Port-Marly (1876).

Edgar Degas,
L’Étoile, ou la Danseuse sur Scène, (1878).

Paul Sérusier,
Le Talisman (1888).

Vincent van Gogh,
Nuit étoilée sur le Rhône (1888).

Le musée d’Orsay expose et conserve la plus grande collection de peintures impressionnistes (plus de 480 toiles)6 et post-impressionnistes (plus de 600 toiles2 cloisonnistes, néo-impressionnistes, symbolistes, nabis…) au monde, ainsi que de remarquables ensembles de peintures de l’école de Barbizon, réalistes, naturalistes, orientalistes et académiques, y compris des écoles étrangères. Près de 5 200 peintures composent la collection, mais de nombreuses œuvres, dont près de 1 720 peintures, incluant une centaine non localisées ou détruites, sont déposées dans des édifices publics ou musées de province, telles que 20 des 95 peintures7 de Vuillard, 21 des 87 peintures de Bonnard, 19 des 83 peintures de Renoir ou 33 des 79 peintures de Maurice Denis.

Cette liste non-exhaustive répertorie les principaux peintres représentés au musée d’Orsay avec le nombre de leurs œuvres peintes dans les collections ainsi que le titre de leurs principales réalisations, qu’elles soient ou non exposées, compte tenu du renouvellement régulier des accrochages. Cette liste mentionne également les pastels, pour les artistes concernés : en effet, bien que n’appartenant pas au département des peintures, un certain nombre de pastels sont exposés dans les collections permanentes du musée.

  • Lawrence Alma-Tadema : 2 peintures
  • Cuno Amiet : 4 peintures dont Schneelandschaft
  • Frédéric Bazille : 6 peintures (la majorité de ses peintures sont au Musée Fabre), dont Réunion de famille, L’Atelier de Bazille et La Robe rose
  • Émile Bernard : 12 peintures dont Moisson au bord de la mer et Autoportrait symbolique
  • Arnold Böcklin : 1 peinture, La Chasse de Diane
  • Giovanni Boldini : 6 peintures dont Le Comte Robert de Montesquiou et Madame Charles Max
  • Pierre Bonnard : 66 peintures et 2 pastels dont le paravent Femmes au jardin, L’Après-midi bourgeoise, La Loge, La Symphonie pastorale, Femme assoupie sur un lit et Le Boxeur (portrait de l’artiste)
  • Eugène Boudin : 18 peintures et 72 pastels
  • William Bouguereau : 11 peintures dont Dante et Virgile, la Naissance de Vénus et Égalité devant la mort
  • George Hendrik Breitner : 2 peintures
  • Jules Breton : 2 peintures, Le Rappel des glaneuses et La Bénédiction des blés
  • Ford Madox Brown : 1 peinture
  • Rupert Bunny : 1 peinture
  • Edward Burne-Jones : 2 peintures dont La Roue de la Fortune
  • Alexandre Cabanel : 7 peintures dont la Naissance de Vénus
  • Gustave Caillebotte : 6 peintures et 1 pastel dont les Raboteurs de parquet et Vue de toits (effet de neige)
  • Eugène Carrière : 85 peintures, dont La Famille du peintre, L’Enfant malade, Intimité
  • Mary Cassatt : 1 peinture et 5 pastels
  • Paul Cézanne : 45 peintures dont Le Golfe de Marseille vu de L’Estaque, Montagne Sainte-Victoire, Les Joueurs de cartes, La Femme à la cafetière, Pommes et oranges, Portrait de l’artiste au fond rose, Pont de Maincy, Baigneurs, La maison du pendu à Auvers-sur-Oise, Paysan assis, Nature morte à la bouilloire, Achille Emperaire, un des cinq tableaux sur le thème les joueurs de cartes et Autoportrait (vers 1875)
  • Théodore Chassériau : 5 peintures (la majorité de ses peintures sont au Louvre), dont Le Tepidarium
  • Lovis Corinth : 2 peintures
  • Camille Corot : 23 peintures (la majorité de ses peintures sont au Louvre), dont Une matinée. La danse des nymphes, Le matin. Gardeuse de vaches, Le soir. Tour lointaine et La charrette. Souvenir de Marcoussis
  • Gustave Courbet : 32 peintures dont L’Atelier du peintre, Un enterrement à Ornans et L’Origine du monde
  • Thomas Couture : 6 peintures dont Les Romains de la décadence
  • Henri-Edmond Cross : 8 peintures dont Les îles d’Or et Les cyprès à Cagnes
  • Charles-François Daubigny : 9 peintures dont La Neige et Moisson
  • Honoré Daumier : 12 peintures et 1 pastel dont Crispin et Scapin, La blanchisseuse et Don Quichotte et la mule morte
  • Edgar Degas : 42 peintures et 47 pastels dont L’Absinthe, Le Café-concert aux ambassadeurs, La Famille Bellelli (ou Portrait de Famille), Portrait de jeune femme, Les Baigneurs et La Classe de danse
  • Eugène Delacroix : 5 peintures (la majorité de ses peintures sont au Louvre) dont Chasse aux lions (esquisse) et Chasse au tigre
  • Maurice Denis : 46 peintures et 3 pastels dont les 6 panneaux de L’Histoire de Psyché, les 6 panneaux de la Décoration de la chapelle du collège Sainte-Croix du Vésinet, les 4 panneaux de L’Éternel Été, Hommage à Cézanne, Portrait d’Yvonne Lerolle, Le menuet de la Princesse Maleine, Les Muses et Paysage aux arbres verts
  • André Derain : 2 peintures (la majorité de ses peintures sont au musée national d’art moderne), dont Pont de Charing Cross
  • Thomas Eakins : 1 peinture
  • Albert Edelfelt : 3 peintures dont Louis Pasteur
  • James Ensor : 2 peintures
  • Henri Fantin-Latour : 22 peintures et 2 pastels dont Autour du piano, Coin de table, Hommage à Delacroix, Un atelier aux Batignolles
  • Paul Gauguin : 22 peintures, 3 pastels et 2 vitraux dont Autoportrait au Christ jaune, Le cheval blanc, Femmes de Tahiti, Arearea (Joyeusetés), Les Alyscamps, Autoportrait au chapeau (1893) et La Belle Angèle
  • Nikolaï Nikolaevitch Gay : 1 peinture, Le Calvaire
  • Jean-Léon Gérôme : 9 peintures dont Jeunes Grecs faisant battre des coqs
  • Henri Gervex : 7 peintures et 1 pastel
  • Armand Guillaumin : 15 peintures et 3 pastels
  • Osman Hamdy Bey : 1 peinture
  • Vilhelm Hammershoi : 2 peintures
  • Ferdinand Hodler : 3 peintures dont Der Holzfäller (Le bûcheron)
  • Winslow Homer : 1 peinture, Nuit d’été
  • Jean-Auguste-Dominique Ingres : 4 peintures (la majorité de ses peintures sont au Louvre), dont La source et Vénus à Paphos
  • Johan Barthold Jongkind : 7 peintures
  • Fernand Khnopff : 2 peintures
  • Gustav Klimt : 1 peinture
  • Lucien Levy-Dhurmer : 1 peinture et 16 pastels, dont Calanque (six heures du soir)
  • Max Liebermann : 1 peinture
  • Raimundo de Madrazo y Garreta : 4 peintures
  • Maximilien Luce : 12 peintures dont Une rue de Paris en mai 1871
  • Édouard Manet : 39 peintures et 12 pastels dont Le Déjeuner sur l’herbe, Olympia, Combat de taureau, Le balcon, Berthe Morisot au bouquet de violettes, Le Joueur de fifre, Portrait d’Émile Zola, Lola de Valence, Sur la plage, Portrait de Stéphane Mallarmé, Clair de lune sur le port de Boulogne, Suzanne Manet à son piano, Portrait de M. et Mme Auguste Manet, L’Évasion de Rochefort et La Lecture
  • Jean-Louis-Ernest Meissonier : 32 peintures dont Campagne de France 1814
  • Meyer de Haan : 2 peintures
  • John Everett Millais : 2 peintures
  • Jean-François Millet : 22 peintures et 4 pastels dont Des Glaneuses, L’Angélus, Bergère avec son troupeau et Le Printemps
  • Piet Mondrian : 1 peinture et 1 pastel
  • Claude Monet : 70 peintures et 1 pastel (la majorité de ses peintures sont au musée Marmottan Monet), dont Le pont du chemin de fer à Argenteuil, La rue Montorgueil, à Paris. Fête du 30 juin 1878, Le pont d’Argenteuil, Hôtel des Roches Noires. Trouville, La gare Saint-Lazare, Londres, le Parlement. Trouée de soleil dans le brouillard, Carrières-Saint-Denis, Coquelicots, Régates à Argenteuil, Femmes au jardin, Le Déjeuner sur l’herbe, La Pie, Le Bassin d’Argenteuil, Le pavé de Chailly, Madame Louis Joachim Gaudibert, Les Villas à Bordighera, Nymphéas, harmonie verte, 5 tableaux de la série des cathédrales de Rouen, Les Dindons et Autoportrait
  • Gustave Moreau : 8 peintures (la majorité de ses peintures sont au musée Gustave Moreau), dont Galatée et Orphée
  • Berthe Morisot : 7 peintures et 1 pastel (la majorité de ses peintures sont au musée Marmottan Monet)
  • Edvard Munch : 1 peinture
  • Mihály Munkácsy : 1 peinture
  • Camille Pissarro : 41 peintures et 5 pastels dont Autoportrait, Les Toits rouges
  • Pierre Puvis de Chavannes : 30 peintures et 2 pastels dont Le pauvre pêcheur, Jeunes Filles au bord de la mer et Le rêve
  • Odilon Redon : 76 peintures et 20 pastels dont les 15 panneaux de la salle à manger du château de Domecy, Le char d’Apollon, Le Bouddha, Baronne Robert de Domecy et La coquille
  • Pierre-Auguste Renoir : 64 peintures et 4 pastels dont William Sisley, Bal du moulin de la Galette, Étude : Torse, effet de soleil, La balançoire, Danse à la ville, Danse à la campagne, Jeunes filles au piano, Les baigneuses et Le garçon au chat
  • Ilia Répine : 1 peinture, Le grand duc Michel
  • Jozsef Rippl-Ronai : 3 peintures et 2 pastels, dont Soldats français en marche
  • Félicien Rops : 1 peinture et 1 pastel
  • Douanier Rousseau : 3 peintures (la majorité de ses peintures sont au musée de l’Orangerie), dont La Charmeuse de serpents et La Guerre
  • Théodore Rousseau : 7 peintures
  • Ker-Xavier Roussel : 4 peintures et 8 pastels
  • Santiago Rusiñol y Prats : 2 peintures
  • Théo van Rysselberghe : 4 peintures
  • John Singer Sargent : 3 peintures dont La Carmencita
  • Valentin Serov : 1 peinture
  • Paul Sérusier : 15 peintures et 1 pastel dont Le Talisman, Eve bretonne et La lutte bretonne
  • Georges Seurat : 17 peintures et esquisses, dont Le cirque
  • Paul Signac : 14 peintures et 1 pastel dont Femme à l’ombrelle, La bouée rouge et Femmes au puits
  • Alfred Sisley : 37 peintures et 2 pastels dont L’Inondation à Port-Marly, Le Chemin de la Machine, Louveciennes, Allée de peupliers aux environs de Moret-sur-Loing, Les Régates à Moseley, Village de Voisins, Passerelle d’Argenteuil, Le Canal Saint-Martin, Rue de la Chaussée à Argenteuil, Vue du canal Saint-Martin, La Forge à Marly-le-Roi et Le Repos au bord d’un ruisseau. Lisière de bois
  • Joaquin Sorolla y Bastida : 1 peinture, Retour de la pêche : halage de la barque
  • Léon Spilliaert : 2 pastels
  • Alfred Stevens : 7 peintures et 1 pastel dont Ce qu’on appelle le vagabondage
  • August Strindberg : 2 peintures
  • Franz von Stuck : 2 peintures
  • Henry Ossawa Tanner : 3 peintures
  • James Tissot : 8 peintures dont Le Cercle de la rue Royale, Portrait du marquis et de la marquise de Miramon et de leurs enfants et Rencontre de Faust et de Marguerite
  • Henri de Toulouse-Lautrec : 20 peintures (la majorité de ses peintures sont au musée Toulouse-Lautrec), dont les deux Panneaux pour la baraque de la Goulue, à la Foire du Trône à Paris, Jane Avril dansant, Rousse (La toilette), la Clownesse Cha-U-Kao (es) et Le lit
  • Félix Vallotton : 22 peintures dont Misia à sa coiffeuse, Le ballon, Autoportrait et Le Poker
  • Vincent van Gogh : 24 peintures dont La Chambre de Van Gogh à Arles, L’Italienne, Portrait du docteur Gachet, L’Eglise d’Auvers-sur-Oise, Autoportrait (1889), Portrait d’Eugène Boch, l’Arlésienne8 et Nuit étoilée sur le Rhône
  • Maurice de Vlaminck : 2 peintures (la majorité de ses peintures sont au musée national d’art moderne) dont Le jardinier et Restaurant de la Machine à Bougival
  • Édouard Vuillard : 75 peintures et 9 pastels dont le triptyque Les Lilas, La meule, L’allée, le triptyque des Jardins publics, La bibliothèque, Jeanne Lanvin, La chapelle du château de Versailles et Au lit
  • James McNeill Whistler : 3 peintures dont Arrangement en gris et noir n°1
  • Franz Xaver Winterhalter : 1 peinture (la majorité de ses peintures sont au Château de Versailles), Madame Rimsky Korsakov
  • Ignacio Zuloaga : 4 peintures dont Barrès devant Tolède et La naine Doña Mercedes
  • Anders Zorn : 2 peintures dont Femme nue se coiffant

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Sculpture 

    Néoclassicisme 

    • James Pradier (Genève, 1792-Bougival, 1852)
      • Sapho, 1852, marbre
    • Jules Cavelier (Paris, 1814-1894)
      • Pénélope endormie, 1849, marbre
      • Cornélie, mère des Gracques, 1855, marbre
    • Eugène Guillaume (Montbard, 1822-Rome, 1905) :
      • Le Faucheur, 1849, bronze
      • Anacréon, 1849/1851, marbre
      • Les Gracques, 1853, bronze
    • Jean-Jules Salmson, (Paris, 1823-Coupvray, 1902)
      • La Dévideuse, 1863, bronze
    • Gabriel-Jules Thomas (Paris, 1824-1905)
      • Virgile, 1861, marbre
    • Ernest-Eugène Hiolle (Paris, 1834-Bois-le-Roi, 1886)
      • Arion assis sur un dauphin, 1870, marbre

     

     

     

     

     

    Romantisme 

    • Pierre-Jean David d’Angers (Angers, 1788-Paris, 1856)
      • Goethe, 1829-1831, plâtre
    • François Rude (Dijon, 1784-Paris, 1855)
      • Napoléon s’éveillant à l’immortalité, 1845, plâtre
    • Auguste Préault (Paris, 1809-1879)
      • Ophélie, 1842, bronze

    Éclectisme du Second Empire 

    • Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827-Courbevoie, 1875), 117 sculptures dont :
      • Ugolin et ses enfants, 1860, bronze
      • La princesse Mathilde, 1862, marbre
      • Le Prince impérial et son chien Néro, 1865, marbre
      • Les Quatre Parties du monde soutenant la sphère céleste, 1868-1872, plâtre gomme laqué
      • La Danse, 1869, groupe en pierre d’Echaillon déposé de l’Opéra Garnier
    • Charles Cordier (Cambrai, 1827-Alger, 1905)
      • Nègre du Soudan, 1857, onyx, bronze et porphyre
      • Capresse des colonies, 1861, onyx, bronze et marbre rose
    • Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829-Paris, 1905)
      • Chanteur florentin, 1865, bronze argenté
    • Albert-Ernest Carrier-Belleuse (Anisy-le-Château, 1824-Sèvres, 1887)
      • Buste de femme portant un diadème, 1860-1870, terre cuite
      • Hébé endormie, 1869, groupe en marbre
    • Auguste Clésinger (Besançon, 1814-Paris, 1883)
      • Femme piquée par un serpent, 1847, marbre
    • Jean-Joseph Perraud (Monay, 1819-Paris, 1876)
      • Le Désespoir, 1869, marbre
    • Gustave Doré (Strasbourg, 1832-Paris, 1883)
      • Joyeuseté, 1881, bronze
    • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
      • Le Vainqueur au combat de coq, 1864, bronze
      • Tarcisius, 1868, marbre
      • Asie de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
    • Antonin Mercié (Toulouse, 1845-Paris, 1916)
      • David, 1871, bronze
    • Hippolyte Moulin (Paris, 1832-Charenton, 1884)
      • Une trouvaille à Pompéi, 1863, bronze
    • Jean-Baptiste Baujault (La Crèche près de Breloux, 1828-1899)
      • Jeune Gaulois ou Au Gui l’an neuf, 1870-1875, marbre, gui et serpe en bronze disparus
    • Alexandre Schoenewerk (Paris, 1820-1885)
      • La Jeune Tarentine, 1871, marbre
      • Europe de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
    • Eugène Delaplanche (Belleville, 1839-Paris, 1891)
      • Ève avant le péché, 1869, marbre
      • Afrique de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
    • Augustin-Jean Moreau-Vauthier (Paris, 1831-1893)
      • Bacchante couchée, 1892, marbre

     

     

     

     

     

     

    Éclectisme de la IIIe République 

    • Jean-Paul Aubé (Longwy, 1837-Cap Breton, 1916)
      • Monument à Léon Gambetta, maquette en plâtre
    • Frédéric Auguste Bartholdi (Colmar, 1834-Paris, 1904)
      • Statue de la Liberté, 1889, bronze
      • Lion de Belfort, 1900, bas-relief en bronze
    • René de Saint-Marceaux (Reims, 1845-Paris, 1915)
      • Génie gardant le secret de la tombe, 1879, marbre
    • Jean-Baptiste Hugues (Marseille, 1849-Paris, 1930)
      • La Muse de la source, 1900, fonte, marbre, bronze
      • Œdipe à Colone, 1885.
      • Buste de Mlle Rateau, plâtre patiné
      • La Vigne, terre-cuite
    • Emmanuel Fremiet (Paris, 1824-1910)
      • Saint-Michel terrassant le dragon, 1897, agrandissement en cuivre martelé
      • Jeune éléphant pris au piège, 1878, fonte, parvis du musée
    • Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905)
      • Buste de Georges Clairin, peintre, 1875, terre cuite
      • Les nubiens (Les chasseurs d’alligators), 1894, haut-relief en plâtre
      • La Nature se dévoilant à la Science, 1899, marbre, onyx, granit, malachite, lapis-lazuli.
    • Théophile Barrau (Carcassonne, 1848-Paris, 1913)
      • Suzanne, 1895, marbre
    • Jules Coutan (Paris, 1848-1939)
      • Les Chasseurs d’aigles, 1900, plâtre
    • Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824-Paris, 1904)
      • Gérôme exécutant “Les Gladiateurs”, bronze
      • Tanagra, marbre polychrome
      • Buste de Sarah Bernhardt, marbre teinté
      • Corinthe, plâtre polychrome, cire, métal
    • Denys Puech (Gavernac, 1854-Rodez, 1942)
      • L’Aurore, marbres blanc et rose.
    • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
      • Danseuse, Cléo de Mérode, plâtre moulé sur nature

     

     

     

     

    Réalisme 

    • Honoré Daumier (Marseille, 1808-Valmondois, 1879)
      • Célèbrités du Juste Milieu, vers 1832, 36 bustes caricatures en terre crue coloriée
      • Ratapoil, vers 1851, bronze
    • Jules Dalou (Paris, 1838-1902)
      • Le Forgeron, 1886, étude, plâtre patiné
      • La République, 1879, esquisse en terre cuite
      • Le Grand Paysan, 1897-1902, bronze
    • Constantin Meunier (Etterbeek, 1831-Ixelles, 1905)
      • L’Industrie, 1892-1896, relief en bronze
      • La Moisson, 1895, relief en bronze
    • Henri Bouchard (Dijon, 1875-Paris, 1960)
      • Le Débardeur, 1905, bronze
    • Bernhard Hoetger (Hörde, 1874-Beatenburg, 1949)
      • La Machine humaine, 1902, bronze
    • Alfred Gilbert (Londres, 1854-Londres, 1934)
      • Saint Georges, 1901–1910, bronze et ivoire
    • Anders Zorn (Mora, 1860-1920)
      • Figure pour une fontaine II, 1910, bronze

     

    Impressionnisme et Auguste Rodin 

    • Edgar Degas (Paris, 1834-1917), 76 sculptures dont :
      • La Petite Danseuse de quatorze ans, 1921-1931 d’après l’original de 1881, bronze, tulle, satin
      • Danseuse regardant la plante de son pied droit, 1921-1931, bronze
      • Danseuse, grande arabesque, troisième temps, 1921-1931, bronze
      • Femme assise dans un fauteuil s’essuyant l’aisselle gauche, 1921-1931, bronze
      • Jockey, 1921-1931, bronze
      • Cueillette des pommes, 1921-1931, bas-relief en bronze
      • Le tub, 1921-1931, bronze
    • Auguste Renoir (Limoges, 1841-Cagnes-sur-Mer, 1919) et Richard Guino (Gérone, 1890-Antony, 1973)
      • Madame Renoir, 1916, mortier polychrome
      • Jugement de Pâris, 1914, plâtre
      • Eau, 1916, bronze
      • Feu, après 1916, bronze
    • Auguste Rodin (Paris, 1840-Meudon, 1917), 26 sculptures dont :
      • Buste de Madame Vicuna, 1917, bronze
      • Buste de Jules Dalou, 1917, bronze
      • L’Âge d’airain, 1877, bronze
      • Buste de Jean-Paul Laurens, 1917, bronze
      • La Pensée (portrait de Camille Claudel), 1886-1889, marbre
      • Fugit amor, circa 1881, petit groupe en bronze
      • Monument à Balzac, 1898, modèle en plâtre
      • Saint Jean-Baptiste, 1878, bronze
      • l’homme qui marche, 1905, bronze
      • La Porte de l’enfer, 1880-1917, Haut-relief en plâtre
    • Camille Claudel (Fère-en-Tardenois, 1864-Avignon, 1943)
      • L’Âge mur, vers 1902, bronze
      • Torse de Clotho, vers 1893, plâtre
      • Tête de vieille femme, étude pour L’Âge mûr, vers 1890, plâtre
      • Étude II pour Sakountala, vers 1886, terre cuite
    • Medardo Rosso (Turin 1858-Milan, 1928)
      • Aetas Aurea, 1886, bronze
      • Ecce puer, 1906, bronze

     

     

     

     

     

    Primitivisme 

    • Paul Gauguin (Paris, 1848-Atuana, îles Marquises, 1903), 30 sculptures et objets d’art dont :
      • Soyez mystérieuses, 1890, bois de tilleul polychrome
      • Masque de Tehura, 1891-1893, bois de pua polychrome
      • Idole à la coquille, 1892-1893, bois de fer, nacre et os
      • Idole à la perle, 1892-1893, bois peint et doré, perle, chaînette en or
      • Oviri (Sauvage), 1894, grès partiellement émaillé
      • Maison du jouir, 1901, 5 reliefs en bois peint de sequoia gigantéa.
    • Georges Lacombe (Versailles, 1868-Saint-Nicolas des Bois, 1916)
      • L’Existence, 1894-1896, bois de noyer
      • Iris, 1893-1894, acajou polychrome

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